PARCOURS DIAGNOTIC

Pourquoi un diagnostic ?

Un diagnostic permet de statuer sur les causes des troubles et sur les moyens EFFICACES et EPROUVES pour venir en aide à l’enfant ou la personne dys. Elle permet la DECULPABILISATION de la personne concernée.

Bien souvent les parents culpabilisent d’avoir perdu du temps mais en France aujourd’hui, le diagnostic de dyspraxie reste UN PARCOURS DU COMBATTANT dans la plupart des départements.

Parents mais aussi enseignants, médecins scolaires, pédiatres, médecins traitants, médecins du travail, il y a encore beaucoup à faire pour que tout le monde connaisse les signes d’appels de la dyspraxie (et des troubles dys en général) et se mobilise, au plus tôt pour faire en sorte que ce handicap, simple à compenser au 21è siècle, ne soit pas aggravé par des troubles relevant de la santé mentale.

Comment ?

Le diagnostic de dyspraxie est un diagnostic d’exclusion, on élimine, selon les symptômes présents,  les déficiences sensorielles, la déficience intellectuelle, les anomalies génétiques, l’autisme, etc.

Les bilans sont nécessaires pour confirmer le diagnostic et éviter des prises en charge inefficaces.

Orthoptiste neurovisuelle, neuropsychologue, ergothérapeuthe, psychomotricien, orthophoniste sont les premiers interlocuteurs.

Une fois les bilans réalisés, un rendez vous auprès d’un neuropédiatre ou pédopsychiatre est indispensable pour la pose du diagnostic.

Notre association peut vous aider dans votre parcours.

Les CMPP peuvent-ils vous aider ?

La dyspraxie est reconnue au titre du DSM V, une classification internationale.

Il s’avère que les CMPP ne reconnaissent pas cette classification et sont donc, pour la plupart, incapables de prendre en charge les dys(praxiques) d’une façon appropriée.

Citation de Wikipédia

« En France, les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) sont des établissements médico-sociaux gérés le plus souvent par des associations loi de 1901.

Ils ont pour mission d’assurer le diagnostic et le traitement des enfants inadaptés mentaux dont l’inadaptation est liée à des troubles neuro-psychiques ou à des troubles du comportement susceptibles d’une thérapeutique médicale, d’une rééducation médico-psychologique ou d’une rééducation psychothérapique ou psycho-pédagogique sous autorité médicale. ils ont également pour mission de réadapter l’enfant en le maintenant dans son milieu familial, scolaire ou professionnel et social. (…)

Concrètement, la mission du CMPP est ainsi de prendre en compte la souffrance de l’enfant et de faciliter les relations avec son environnement familial, scolaire et social, et ce dans un souci de prévention. (…)

La grande majorité des CMPP se réclame d’une pratique pédopsychiatrique d’orientation psychanalytique. (…)

Ainsi, à l’instar de nombreux spécialistes français et européens, les CMPP se reconnaissent volontiers dans un modèle plurifactoriel de la psychopathologie infantile (Bernard Golse)17, modèle croisant de façon interactive ce qui relève de l’endogène (dispositions somatiques, aptitudes, prédispositions génétiques) et le large éventail d’incidences exogènes (histoire personnelle de l’enfant, de sa famille, interactions précoces, facteurs environnementaux, sociaux, éducatifs, etc.) ces deux sphères interagissant et s’alimentant réciproquement en permanence.

Les CMPP revendiquent donc un abord multiple et complexe des difficultés psychopathologiques des enfants et des adolescents. Cette approche est la raison d’être de l’équipe pluridisciplinaire et elle s’oppose à des pratiques jugées plus sommaires car essentiellement fondées sur l’éradication du symptôme sans prise en compte ni du sens ni du contexte de celui-ci. Ainsi, les spécialistes exerçant dans les CMPP récusent, pour la plupart, les abords en termes de «troubles isolés tels que les prennent en compte, par exemple, les rédacteurs du DSM IV ou les tenants des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) »

 

 

 

Dyspraxique Mais Fantastique 77 et 93