Le Cartable Fantastique labellisé La France s’engage

 

Nous relayons  un message de notre amie et membre d’honneur, Caroline Huron.
Votez en ligne pour le projet du Cartable Fantastique!!!

Le Cartable Fantastique à l’Élysée

Bonjour,

Le Cartable Fantastique figure parmi les 30 finalistes de la France s’engage !

Cette initiative, lancée en juin 2014 par le Président de la République vise à mettre en lumière et à soutenir des associations qui ont déjà fait leur preuve pour leur donner plus d’envergure. Le Président de la République annoncera les 15 nouveaux lauréats de La France s’engage début mars 2015, parmi lesquels 3 projets auront été choisis par les internautes.

Dès aujourd’hui, vous pouvez vous rendre sur le site www.lafrancesengage.fr et voter en ligne jusqu’au 7 mars (23h59) pour le Cartable Fantastique.

Nous comptons sur votre soutien !

Si vous souhaitez relayer notre appel aux votes au sein de votre réseau pour nous donner plus de chances de figurer parmi les lauréats, vous pouvez expliquer notre action de la façon suivante:

Le Cartable Fantastique est une association qui a pour objet de faciliter l’inclusion scolaire d’enfants en situation de handicap et, en particulier, d’enfants dyspraxiques. La dyspraxie, aussi fréquente que la dyslexie, perturbe la coordination des gestes. Les enfants dyspraxiques n’ont pas une écriture manuscrite fonctionnelle, ce qui les gêne à l’école. Dans le cadre de sa mission, l’association développe puis propose en libre accès sur son site internet des exercices et des livres adaptés, des informations et des outils pour aménager et contourner le handicap.

Ensemble, faisons entrer ces enfants Fantastiques à l’Elysée !

Caroline Huron, présidente du Cartable Fantastique

Le  Cartable Fantastique fait partie des 15 initiatives labellisées annoncées par François Hollande, mardi 10 mars 2015.

Activités pour les adhérents

Nos objectifs

Partager et comprendre

L’arrivée d’un diagnostic de dyspraxie bouscule tout sur son passage. Pour faire face, rassemblons nous, partageons et apprenons des expériences des familles qui sont plus avancées dans leurs parcours.

Parce que la seule consultation d’internet ne suffit pas à comprendre les actions à réaliser pour VOTRE enfant, une association peut vous apporter une vision experte et cohérente des démarches à engager, des rééducations à mettre en place, des étapes à anticiper.

Devenez acteurs avertis du parcours de votre enfant, décidez en pleine conscience de sa scolarisation et aidez le au mieux, c’est ce que vous propose DMF77.

Participez à des actions nationales en faveur des enfants dys.

Souffler…

Parce qu’on a tous besoin de moments de paix,  nous proposerons des sorties pour resserrer les liens entre les adhérents et favoriser les amitiés fantastiques.

Consultez notre agenda… et rejoignez nous !

Interpellez les députés de Seine-et-Marne

ARCHIVE 2014

Courant juin, les députés vont voter une proposition de loi sur le droit d’auteur, qui si elle est adoptée, aiderait grandement les dyspraxiques.

Nous mettons à la disposition des membres et amis de l’association un modèle de lettre  pour interpeller les députés de Seine-et-Marne (ou tout autre département) .
N’hésitez pas à la diffuser largement pour que d’autres familles nous rejoignent dans cette action ! Merci à tous !

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Membre de la Fédération Dyspraxique Mais Fantastique (www.dyspraxie.info), je vous écris pour vous alerter sur la situation des enfants présentant des troubles de la coordination motrice tels que la dyspraxie.
Ils subissent une discrimination quotidienne à l’école du fait de leur incapacité à accéder au contenu de leurs manuels scolaires et à réaliser les exercices proposés dans les manuels et les fichiers. 
Nos enfants ont une écriture manuscrite non fonctionnelle, ce qui leur interdit toute acquisition de connaissances par ce moyen. Ils ont souvent des troubles d’organisation du regard qui les empêchent de repérer les informations pertinentes sur une page standard de manuel scolaire. 

Dans le cadre de la loi de Février 2005, nos enfants bénéficient pour la plupart d’un projet personnalisé de scolarisation qui préconise les adaptations des supports scolaires : 1 exercice par page, présentation aérée, gros caractères…. et limitation de l’écriture manuscrite. 

Face à ces difficultés, le laboratoire UNICOG et le Cartable Fantastique ont développé des outils qui permettent de transformer les manuels scolaires sur papier en livres virtuels interactifs. Ces manuels adaptés facilitent l’inclusion des enfants dyspraxiques en milieu ordinaire et leur donne la possibilité de faire preuve de leurs compétences sans être gênés par leur handicap. Chaque manuel requiert de 150 à 600 heures de travail. 

Ces manuels qui aident tant les enfants dyspraxiques, nous ne pouvons pas les utiliser puisqu’il est interdit de les diffuser.
En effet, la loi du 1er août 2006 prévoyait bien une exception handicap aux droits d’auteur mais le décret d’application n° 2008-1391 du 19 décembre 2008 précise que cette exception ne peut s’appliquer que lorsque le taux d’incapacité est supérieur à 80% ou lorsqu’un certificat médical attestant qu’une personne est atteinte d’une incapacité de lire après correction est délivré par un médecin ophtalmologiste.

Le taux de handicap des enfants dyspraxiques n’atteint jamais 80% (sauf handicap associé) et leur acuité visuelle mesurée par un ophtalmologiste n’est pas plus atteinte que celle des autres enfants.
Ils sont donc exclus de l’exception handicap malgré le fait qu’ils ne peuvent pas accéder au contenu de leurs manuels scolaires.

Saisie par des parents, à la demande du Cartable Fantastique, la Halde a rendu le 18 avril 2011 l’avis suivant : « S’agissant, en particulier, des enfants atteints de DYS (dyslexie, dyspraxie, …), la haute autorité recommande un assouplissement des conditions prévues par le décret n° 2008-1391 du 19 décembre 2008 relatif à la mise en œuvre de l’exception au droit d’auteur, aux droits voisins et au droit des producteurs de bases de données en faveur de personnes atteintes d’un handicap». 

Le 6 septembre 2013, un rapport de l’inspection générale des affaires culturelles qui préconise l’élargissement de l’exceptionhandicap au droit d’auteur aux personnes dyspraxiques a été  publié sur le site du ministère de la culture
(http://www.culturecommunication.gouv.fr/Actualites/Missions-et-rapports/Rapport-Exception-Handicap-au-droit-d-auteur-et-developpement-de-l-offre-de-publications-accessibles-a-l-ere-numerique).

Depuis, rien n’a changé pour les enfants dyspraxiques. Nos enfants n’ont toujours pas accès au contenu de leurs manuels scolaires en raison de leur handicap. L’association Le Cartable Fantastique n’a toujours pas la possibilité de diffuser des livres adaptés aux enfants qui en ont besoin.

Nous souhaitons attirer votre attention sur l’absurdité de cette situation : une loi qui préconise des aménagements de compensation de handicap via le projet personnalisé de scolarisation est contredite par le décret d’application d’une autre loi qui  interdit toute mutualisation des adaptations.

Cette situation a pour conséquence que, tous les jours en France, dans l’école de la République, des  milliers d’enfants n’ont pas la possibilité d’avoir accès au contenu de leurs manuels scolaires parce qu’ils sont trop handicapés pour les utiliser mais pas assez pour bénéficier de l’exception handicap aux droits d’auteur.

Mme Valérie Pécresse a pris l’initiative de faire une proposition de loi cosignée par 42 députés qui permettrait de faire cesser cette situation absurde et discriminatoire. Nous espérons que vous aurez à cœur de soutenir cette proposition pour que TOUS les enfants en situation de handicap aient le droit d’avoir un manuel pour apprendre à l’école, comme les autres, quel que soit le taux de leur handicap.

Veuillez agréer l’assurance de mes salutations distinguées.

Signature.

A ce jour, la loi n’a pas été votée.

Une proposition de loi vient d’être déposée.

Nous vous tiendrons informés.

CREATION DE LIVRES ADAPTES POUR LES DYSPRAXIQUES

Actuellement pour bénéficier de « l’exception handicap aux droits d’auteur » (et ainsi avoir droit aux manuels scolaires et livres numériques), il faut relever d’un taux d’incapacité au moins égal à 80%, ce qui n’est pas le cas de nos enfants et de nos jeunes dyspraxiques.

Une proposition de loi a été déposée pour remédier à cette situation.

Etat au 28 mai 2014  : 71 députés ont signé la proposition de loi.

 


ASSEMBLÉE NATIONALE

PROPOSITION DE LOI
visant à faciliter la création de livres adaptés pour les enfants atteints de dyspraxie

présentée par Mme Valérie PECRESSE

Damien ABAD, Nicole AMELINE, Véronique BESSE, Philippe BRIAND, Dino CINIERI, Edouard COURTIAL, Jérôme CHARTIER, Jean-Pierre DECOOL, Bernard DEFLESSELLES, Camille De ROCCA SERRA, Marianne DUBOIS, Marie-Louise FORT,Françoise GUEGOT, Hervé GAYMARD, Philippe GOUJON, Annie GENEY ARD, Franck GILARD, Georges GINESTA, Claude GOASGUEN, Patrick HETZEL, Valérie LACROUTE, Philippe LE RAY, Frédéric LEFEBVRE, Céleste LETT, Geneviève LEVY, Lionel LUCA,Alain MARC, Alain MARLEIX, Patrice MARTIN-LALANDE, Thierry LAZARO, JeanClaude, MATHIS, Jean-Luc MOUDENC, Jacques MYARD, Jean-Frédéric POISSON, Didier QUENTIN, Sophie ROHFRITSH, Thierry SOLERE, Claude STURNI, Alain SUGUENOT, Michel TERROT, Guy TEISSIER, Marie-Jo ZIMMERMANN

PROPOSITION DE LOI

La première phrase du 7° de l’article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle est complétée par les mots : « ou empêchées de lire en raison d’une pathologie invalidante, telle que la dyspraxie. ».

Exposé sommaire

La dyspraxie est une altération de la capacité à exécuter de manière automatique des mouvements déterminés en l’absence de toute paralysie ou parésie des muscles impliqués dans le mouvement.
Concrètement, cela oblige la personne atteinte de cette pathologie à apporter une concentration extrême pour contrôler volontairement chacun de ses gestes ce qui est très coûteux en attention et rend la coordination des mouvements complexes de la vie courante extrêmement difficile.
C’est notamment le cas des gestes liés à la lecture et à l’écriture avec pour conséquence directe pour les enfants atteints de cette maladie de grandes difficultés à acquérir ses savoirs pourtant fondamentaux.
Les enfants dyspraxiques ont ainsi des difficultés à diriger leurs mains pour écrire. Ils ont aussi des difficultés à diriger leurs yeux pour suivre une ligne, repérer les limites d’un mot et donc pour lire. Sans adaptation du support, bien des enfants confondent les lignes, sautent des mots et surtout sont épuisés à la fin de la lecture de la première page. Agrandir la police, espacer les lignes et les mots et alterner les couleurs des lignes pour éviter la confusion entre les lignes leur permet de lire seuls et sans s’épuiser.
Or bien que la dyspraxie soit extrêmement invalidante et qu’elle touche, d’après les études, environ 5 % d’une classe d’âge, celle-ci n’est pas reconnue au titre des exceptions aux droits d’auteur en faveur de personnes atteintes d’un handicap.
Ces exceptions permettent en particulier à certaines personnes morales et établissements ouverts aux publics de proposer des manuels scolaires adaptés aux enfants souffrants de handicaps invalidants sans être soumis au droit d’auteur.
Dans le droit actuel, elles concernent uniquement les personnes dont le taux d’incapacité est supérieur à 80 % ou celles médicalement reconnues comme empêchées de lire après correction. Bien que la pathologie dont ils souffrent soit très invalidante pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, les personnes atteintes de dyspraxie ne rentrent dans aucune de ces catégories.
Résultat, en dépit du fait qu’ils ne peuvent pas accéder au contenu de leurs manuels scolaires ni réaliser les exercices qu’ils contiennent sans adaptation, ils sont exclus de l’« exception handicap ».

A ce stade, la seule solution pour ces enfants est donc d’adapter spécifiquement, pour un enfant donné, le manuel dont il a besoin ce qui réclame un travail dont la durée est comprise entre 150 et 600 heures pour les manuels de mathématiques, les plus longs à adapter. Compte tenu du droit en vigueur, ce manuel est alors réservé à ce seul enfant, dans un cadre strictement privé, et ne peut être diffusé plus largement.

L’objet de cette proposition de loi est précisément de sortir de cette impasse. Elle propose que la dyspraxie soit reconnue comme une pathologie ouvrant droit aux exceptions aux droits d’auteur en faveur de personnes atteintes d’un handicap. Des manuels adaptés ainsi que des livres à lire inscrits au programme ou recommandés par le corps enseignant (dont l’adaptation est beaucoup moins longue, de 4 à 10 heures) pourront ainsi être distribués plus largement aux enfants atteints de cette pathologie pour leur donner le maximum de chances d’acquérir ces savoirs fondamentaux que sont la lecture et l’écriture.

4 députés ont posé des questions écrites au gouvernement :

 

  • M. Stéphane Demilly  -Union des démocrates et indépendants – Somme

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-56323QE.htm

  • Mme Marie Récalde ( Socialiste, républicain et citoyen – Gironde )

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-56322QE.htm

  • Mme Barbara Pompili ( Écologiste – Somme )

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-56270QE.htm

Enseignants et professionnels de l’éducation

Bienvenue sur notre site !

Vous cherchez à comprendre ce qu’il faut mettre en place pour des élèves dys(praxiques) au sein de votre établissement et vous ne trouvez pas de conseils adaptés à votre situation.

Vous avez un élève dyspraxique en CM2 et vous ne savez que conseiller en terme d’établissements dans le secondaire ?

Vous êtes Auxilliaire de vie scolaire et vous êtes démuni(e) face à la dyspraxie.

Vous êtes conseiller d’orientation et vous vous posez des questions sur les formations et métiers qui pourraient convenir à un(eà élève dyspraxique …

Vous exercez au sein d’une cellule handicap universitaire et vous n’avez jamais entendu parlé de dyspraxie.

DMF77 peut vous renseigner utilement et propose de se déplacer au sein de vos établissements.

Contactez-nous !

A bientôt.

 Vos questions…

Et si c’était juste de la paresse ?

Un enfant « dys » est bien souvent incompris par son propre entourage. La famille et les enseignants peuvent interpréter l’écart entre les performances intellectuelles (intelligence normale voire supérieure et langage oral performant) et les résultats scolaires très variables  comme une manifestation de paresse, d’immaturité, de manque de volonté.  Les réprimandes et punitions plongent l’enfant dans l’anxiété et il perd confiance. Il n’est pas rare qu’il déprime véritablement. Les bilans qui permettent la pose d’un diagnostic de « dys » sont standardisés, très coûteux et complexes. Cela exclut tout « effet de mode » ou « caprice parental ».

Les aménagements doivent être réfléchis et issus des bilans de CET enfant, et non des copier-coller sans prise en compte des spécificités.  Ce qui convient à certains, ne convient pas à d’autres. N’imaginez pas pouvoir reproduire pour tous vos élèves dys(praxiques) ce que vous avez fait pour le premier que vous avez eu en classe…

Pourquoi la famille apportent différents bilans, à plusieurs mois d’intervalle ?

Un diagnostic de troubles des apprentissages requiert des bilans dans différentes spécialités (neuropsychologie, psychomotricité, neurovision, ergothérapie, orthophonie). Il n’est pas rare que tous ces bilans prennent environ une annéé, voire plus !, c’est pourquoi vous pourrez voir la liste des aménagements complétée au fil de l’eau.  Ces aménagements  sont dictés par la nécessité clinique et non par une volonté de sur-protection. Prenez le temps de les lire et échanger sur la mise en œuvre concrète.

L’Enseignant Référent Handicap est le premier interlocuteur, mais les échanges avec la famille sont indispensables. Après tout, ce sont les parents qui connaissent le mieux cet enfant…

Pensez également à échanger avec l’ergothérapeute lorsque des séances sont prévues dans l’établissement.

Précocité et dyspraxie  ?

La précocité n’exclut pas une dyspraxie, la dyspraxie n’exclut pas une précocité. La précocité ne gomme absolument pas la nécessité de contournement du handicap (vous pouvez être précoce et en fauteuil roulant, votre précocité ne vous permettra pas de remarcher…). Le handicap ne tue pas la précocité.

Y-a-t-il un « guide de survie » pour l’enseignant ayant des élèves dys en classe ?

manuel_de_survie_pour_les_profs

En provenance du site d’une enseignante engagée et dys ! http://guerrieri.weebly.com/

Site conseillé :  https://sites.google.com/site/dralainpouhet/pour-les-enseignants

 

Professionnels de santé

Bonjour et bienvenue sur notre site,

Vous souhaitez diriger vos patients vers notre association afin qu’ils bénéficient de conseils appropriés pour la gestion du quotidien de leur enfant, la coordination des nombreuses rééducations, la scolarisation, l’orientation  (…), n’hésitez pas à leur communiquer l’adresse de notre site et la plaquette de notre association.

Parce que le seul diagnostic de dyspraxie ne permet pas aux familles de savoir que faire, ni comment faire, une association nationale de près de 1 000 adhérents, existant depuis plus de 10 ans, capitalise de nombreuses expériences et pourra les accompagner tout au long d’un parcours souvent bien compliqué.

Vous pouvez  nous faire connaître en affichant notre plaquette dans votre  salle d’attente (2016_10_DMF 77 plaquette finaleou en la tenant à disposition de vos patients.

Nous tenons à votre disposition des clés USB avec des documents intéressants, pour constituer des dossiers consultables dans vos salles d’attente par les familles que vous recevez. Contactez nous pour en disposer.

Vous pouvez également adhérer à notre association pour œuvrer avec nous en faveur d’une meilleure reconnaissance de ce handicap invisible.

Vous pouvez également nous contacter pour la mise en oeuvre de réseaux de soins ou le développement de projets concernant les dys.

Merci pour votre soutien.

Pour nos adhérents et futurs adhérents,

Le CA de DMF 77

Un site internet pour DMF 77 !

C’est avec un grand plaisir que nous vous présentons le site de l’association départementale DMF de Seine-et-Marne,  affiliée à la Fédération nationale Dyspraxique Mais Fantastique.

Nous espérons aider et aller à  la rencontre des familles d’enfants dyspraxiques (ou dys) de tout le département, apporter aux professionnels de santé et aux enseignants des pistes utiles.

Nous proposons par exemple des présentations dans les établissements scolaires ou les CIO, des formations d’AVS, des ateliers de mise en situation, etc.

En parallèle, nous préparons des activités auxquelles vous pouvez participer, en famille de préférence !

Ces activités ont pour but de vous permettre de mieux comprendre ce handicap invisible,  vous épauler dans vos parcours, ou tout simplement souffler un peu, ensemble !

Pour les enfants, toujours bienvenus, ces moments sont précieux.

Pour y participer, c’est très simple :  Adhérez à l’association DMF.

Le bulletin d’adhésion est en ligne sur le site, au prix de 25 euros / année / famille. L’adhésion est valable pour l’année civile. Un reçu vous est délivré automatiquement.

Bonne visite ! A bientôt !

Le CA de DMF 77

Dyspraxique Mais Fantastique 77 et 93