Enseignants et professionnels de l’éducation

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Vous cherchez à comprendre ce qu’il faut mettre en place pour des élèves dys(praxiques) au sein de votre établissement et vous ne trouvez pas de conseils adaptés à votre situation.

Vous avez un élève dyspraxique en CM2 et vous ne savez que conseiller en terme d’établissements dans le secondaire ?

Vous êtes Auxilliaire de vie scolaire et vous êtes démuni(e) face à la dyspraxie.

Vous êtes conseiller d’orientation et vous vous posez des questions sur les formations et métiers qui pourraient convenir à un(eà élève dyspraxique …

Vous exercez au sein d’une cellule handicap universitaire et vous n’avez jamais entendu parlé de dyspraxie.

DMF77 peut vous renseigner utilement et propose de se déplacer au sein de vos établissements.

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A bientôt.

 Vos questions…

Et si c’était juste de la paresse ?

Un enfant « dys » est bien souvent incompris par son propre entourage. La famille et les enseignants peuvent interpréter l’écart entre les performances intellectuelles (intelligence normale voire supérieure et langage oral performant) et les résultats scolaires très variables  comme une manifestation de paresse, d’immaturité, de manque de volonté.  Les réprimandes et punitions plongent l’enfant dans l’anxiété et il perd confiance. Il n’est pas rare qu’il déprime véritablement. Les bilans qui permettent la pose d’un diagnostic de « dys » sont standardisés, très coûteux et complexes. Cela exclut tout « effet de mode » ou « caprice parental ».

Les aménagements doivent être réfléchis et issus des bilans de CET enfant, et non des copier-coller sans prise en compte des spécificités.  Ce qui convient à certains, ne convient pas à d’autres. N’imaginez pas pouvoir reproduire pour tous vos élèves dys(praxiques) ce que vous avez fait pour le premier que vous avez eu en classe…

Pourquoi la famille apportent différents bilans, à plusieurs mois d’intervalle ?

Un diagnostic de troubles des apprentissages requiert des bilans dans différentes spécialités (neuropsychologie, psychomotricité, neurovision, ergothérapie, orthophonie). Il n’est pas rare que tous ces bilans prennent environ une annéé, voire plus !, c’est pourquoi vous pourrez voir la liste des aménagements complétée au fil de l’eau.  Ces aménagements  sont dictés par la nécessité clinique et non par une volonté de sur-protection. Prenez le temps de les lire et échanger sur la mise en œuvre concrète.

L’Enseignant Référent Handicap est le premier interlocuteur, mais les échanges avec la famille sont indispensables. Après tout, ce sont les parents qui connaissent le mieux cet enfant…

Pensez également à échanger avec l’ergothérapeute lorsque des séances sont prévues dans l’établissement.

Précocité et dyspraxie  ?

La précocité n’exclut pas une dyspraxie, la dyspraxie n’exclut pas une précocité. La précocité ne gomme absolument pas la nécessité de contournement du handicap (vous pouvez être précoce et en fauteuil roulant, votre précocité ne vous permettra pas de remarcher…). Le handicap ne tue pas la précocité.

Y-a-t-il un « guide de survie » pour l’enseignant ayant des élèves dys en classe ?

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En provenance du site d’une enseignante engagée et dys ! http://guerrieri.weebly.com/

Site conseillé :  https://sites.google.com/site/dralainpouhet/pour-les-enseignants